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31/03/2022

Claude Goasguen Maire du 16ème, un an déjà !

Déjà un an ? Avez-vous vu passer le temps, vous ? Lui, visiblement oui selon Thibault Raisse du Parisien qui fait le bilan de l’action municipale de notre Député-Maire Claude Goasguen dans l’édition de dernier.

Alors, d’accord, pas d’accord avec ce portrait, à vous de commenter (après tout vous êtes sur un blog). Nul doute que l’auteur de cet article, fidèle lecteur de Paris16info, sera sensible aux observations et remarques que vous souhaiterez faire.

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Commentaires

Un portrait qui sort enfin des habituelles hagiographies écrites sur les hommes politiques locaux! Mais je ne comprends toujours pas la manière dont certains hommes politiques mènent leurs administrations, "en s'opposant"... Cela va contre certains principes de démocratie de proximité et de concertation: à quoi peut bien servir l'installation de conseils de quartier, initiative dont je me félicite, qui ont comme objectif la discussion des projets locaux, et un élu qui de toutes les manières ne change pas d'avis et suit les convictions qu'il a depuis des années sans voir l'évolution des dossiers ? Le paragraphe sur Jean Bouin dans cet article est assez éloquent à ce titre...

Bien cordialement.

Écrit par : Alain Francesco | 31/03/2022

Je vais me permettre de vous donner mon interprétation à votre interrogation, monsieur Francesco.
C'est qu'il s'agit de la contradiction inhérente au système Démocratique lui-même en ce qui concerne le personnel politique.
Il faut d'abord distinguer pour les élections municipales qui se font au scrutin de liste, les têtes de liste de la liste elle-même.
Soyons clair, sorti de 4 ou 5 noms grand maximum, la liste est une "Terra incognita" pour l'électorat et peut constituer une tentation à certaines dérives pour les partis politiques à l'échelon local (clientèlisme et phénomènes de cour) ou national (parachutages divers).
Pour les têtes de liste, c'est un autre débat.
Pour être élu, il y faut des qualités considérables d'énergie, d'audace, de charisme, de certitudes et d'affirmation de soi qui ne sont pas à la portée de tout le monde.
Par contre pour exercer son mandat, les qualités qui sont nécessaires ne sont pas non plus à la portée de tout le monde mais sont radicalement opposées: disponibilité, patience, modestie, sens de la nuance, capacité à rassembler, goût du détail, aptitude au consensus, capacité à faire travailler ensemble une équipe.
J'insiste sur le fait que c'est l'électorat qui attends ces deux comportements antinomiques de ses élus.
A partir de là l'élu peut avoir trois attitudes soit c'est la duplicité façon Mitterrand soit c'est la rigidité façon Juppé grande époque ou Aubry actuel soit c'est le pragmatisme façon Nicolas Sarkozy - pragmatisme étant le nom savant de godille -.
Après il y a la personnalité propre de l'élu qui fera ce qu'il pourra pour exercer au mieux son mandat dans l'intéret des électeurs - c'est le cas de monsieur Goasguen pour le seizième -.
Mais il y a aussi une autre réalité, c'est qu'on ne peut indéfiniment demander à quiconque d'être différent de ce qu'il est.

Écrit par : Dino | 01/04/2022

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